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Femme et Talon

 

Femme et Talon

 

(Sans lien avec chapeau melon et bottes de cuir)

Puzzle série 4 - pièces mobiles

 

Ô Temps — qui t’accule à la barre ; le manche branlant du chef — des grandes Tribulations, des Distorsions et des Trilogies, à l’image de notre pré-résident Evil, Big Gym Vulcain Buccinateur nous soufflant de Sade Maux Sataniques dans la trompe aux accents cirque corne flasque !

 

Après l’homme-chien, l’enfant-félin, voici la Femme Cheval, « Faites vos jeux, rien ne va plus ! ». Vous aurez peut-être le sang gain tiercé dans l’ordre qui annonce le chaos !

 

Évidemment, ce spécimen germanique rare, vous pouvez le rencontrer si vous tombez dans la fosse à purin d’un défilé de mode, avant qu’il ne se produise devant un micro ou une platine ; car notre Dame Jument a plusieurs cordes à son licou et surtout un gros cœur blanc de licorne qu’elle porte sur son front caramel !

 

Il est clair qu’en période de saute-mouton, de tonte programmée de la raison, nous croisons des ministres, de tous les champs, à l’air bête comme un âne ; et nous devrions dire le contraire ; ces guignols qui font d’hystériques ruades, des gymnopédies équestres dans l’arène politique.

 

Aussi, la Femme Étalon — montée sur des talons qui s’étalent au pied d’un haras de journalistes plus piquants que de noires mouches soldats — ne devrez plus susciter d’étonnement, parce que nous avons déjà Brie Gîte, notre premier dan qui est un NOM, à la gestuelle de Kung-Fu Carioca d’un panda transdermique aux ailes volatiles prêtes à nous renvoyer dans la cuisse de Jupiter, avant de nous cogner contre les bumpers de Flipper le dos fin, le poulpiquet de la raie publique, notre bodybuilder bourré de magnésie, d’alcool de riz et de quéquette à mine, à tel point qu’il a la gueule burinée d’une vieille haridelle au museau de la Donzelle Pouliche !

 

Puisque, durant notre chatoyante enfance, nous avons joué aux petits chevaux, à dada sur notre bidet, nous sommes heureux de voir, grâce à nos œillères, Une deux pattes d’enfer, sans sabots, avec deux oreilles de lapin trempées dans de la lasure, au pays du sucre Candyman et de Lala Land, qui a des chevaux sous le cap hot et pète les flammes, sans vapeur, afin de rattraper le lièvre Gaby, oh Gaby !, l’amoureux, comme Joséphine de beau harnais, des monarques et de leurs figures, jusqu’à faire hennir les chevaux du plaisir !

 

Après cette romance chevaleresque, il ne me reste plus qu’à m’enfuir sur le dos minot d’un zèbre à bascule quantique, afin de semer la connerie qui semble me sucer la roue en remontant, au galop d’HAARP, plus vite que la marée de loosh venant lécher nos livèches revêches cachant nos bigorneaux hexagonaux…

 

Stéphane, le 10/04/2024

 

 

 

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Commentaires: 2
  • #1

    Lena (vendredi, 12 avril 2024 12:44)

    Merci stephane pour cette romance chevaleresque.
    Cette folie de délire hiiih!pique! Hippanthropie et autres dérives, dans laquelle l individu se croit métamorphoser

  • #2

    Stéphane L' Émerveilleur (vendredi, 12 avril 2024 18:12)

    L’Anachronique remercie, avec son cœur de kangourou, Lena pour son commentaire hippy pique hourra ! qui lui donne du ressort, avant de participer à son prochain jumping absurde ! Plénitude à Toi et les Tiens ! D’un cœur solaire, Stéphane